Cancer ResearchUne association à base de giredestrant retarde la progression du cancer du sein avancé
Une association de médicaments par voie orale a retardé l'aggravation d'un cancer du sein avancé après l'échec d'un traitement hormonal antérieur. Les chercheurs ont réparti de façon aléatoire 373 patientes entre giredestrant associé à l'évérolimus et hormonothérapie standard associée à l'évérolimus. Chez les patientes dont les tumeurs présentaient des mutations de *ESR1*, le délai médian avant progression du cancer ou décès était de 10,0 mois avec le giredestrant, contre 5,5 mois avec le traitement standard. Pour l'ensemble des participantes, ces délais étaient respectivement de 8,8 et 5,5 mois. Des effets indésirables sont survenus chez presque toutes les patientes des deux groupes ; les aphtes buccaux (stomatites), la diarrhée et l'anémie étaient fréquents. Ces résultats suggèrent une autre option thérapeutique potentielle, en particulier pour les patientes porteuses de mutations de *ESR1*, mais ils n'établissent pas une amélioration de la survie globale. Les patientes devraient discuter avec leur équipe d'oncologie du dépistage des mutations tumorales et des options de traitement. Ce résumé repose uniquement sur le résumé de l'étude (abstract).